GIULIA VALLE TRIO (ESPAGNE) + SYLVAIN RIFFLET «MECHANICS»

JAZZPON-T / WEEK-END TRANSFRONTALIER

 

PREMIÈRE PARTIE : GIULIA VALLE TRIO (ESPAGNE)

 

Crédit : Sergi Escribano

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Giulia Valle : contrebasse, composition
Marco Mezquida : piano
David Xirgu : batterie

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Giulia Valle, contrebassiste et compositrice à haute tension, est l’une des voix créatrices les plus prolifiques du jazz européen. Audacieuse, surprenante et d’une intensité extraordinaire, sa créativité l’amène à estomper les limites du jazz en faisant un clin d’ œil à d’autres styles tels que la pop et la chacarera, où à se plonger dans le free-jazz le plus psychédélique.

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Sa musique évolue dans des niveaux parallèles : elle invite la pensée à entrer en contact avec la sophistication et la complexité, et en même temps envoie une avalanche de sons riches, accessibles et attirants au public. Giulia Valle Trio présente son nouvel album Live in San Francisco (Discmedi, 2017). Le disque a été enregistré en live au SFJAZZ à San Francisco et il a été présenté en concert à Londres, Munich, Madrid et Barcelone. Giulia Valle dirige ce trio intense et imprévisible accompagnée de deux piliers du jazz catalan : l’extraordinaire Marco Mezquida et l’indispensable David Xirgu.

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La vibrante personnalité de la compositrice s’impose avec une musique originale pleine de dynamiques et de contrastes. Les mélodies, uniques et variées, circulent sur des motifs rythmiques changeants et surprenants, faciles à suivre et au même temps complexes et inextricables.

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A consulter :

Site internet du groupe

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DEUXIÈME PARTIE : SYLVAIN RIFFLET «MECHANICS»

Crédit : Sylvain Gripoix

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Sylvain Rifflet : saxophone ténor, clarinette, boîte à musique artisanale
Benjamin Flament : percussions, métaux traités,
Philippe Gordiani : guitares
Jocelyn Mienniel : flûte, kalimba

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La poésie et la littérature de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle décrivirent le plus souvent le monde industriel et ses machines comme des ennemis de l’art. Une autre littérature plus aimable, et ne pouvant se sastisfaire de cette déshumanisation, les pensèrent alors intimement voués à l’homme comme chez Zola ou Pasolini. Puis la science-fiction imagina un monde futuriste inspiré des artistes et écrivains tels Jules Verne ou H. G. Wells. La machinerie dévoile alors son âme.

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Il n’est donc pas anodin que Sylvain Rifflet ait choisi d’illustrer son album Mechanics d’un dessin de François Schuiten, écrivain et dessinateur rétro-futuriste, amoureux des ciels saturés d’engins volants et sphériques, des mondes conçus comme un voyage imaginé assez loin du temps et inspirés des saveurs du début de la science-fiction.

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Un capharnaüm métallique d’anneaux astronomiques où le personnage en manteau rouge – héros volontairement vintage d’un monde à naître – illustre une galaxie musicale faite d’instruments de bois, de métaux, de boîtes à musique, d’objets «faits-maison» et évoque les «petits mécanismes» bien huilés, les constructions complexes et le désordre savamment organisé où rôdent Maurits Cornelis Escher et ses constructions impossibles. Ici la musique est conçue comme une utopie, une vision métaphorique d’un futur imaginé, où l’univers est fantasmé, onirique ou visionnaire, comme pour réinventer un jazz tendance Lukas Vojir.

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A consulter :

Site internet de l’artiste

 

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29 sept 2017 - 21h00
PERPIGNAN - La Casa Musicale (Plus d'infos)
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