Une dernière semaine haut perchée…

De master classes passionnants en concerts enthousiasmants, cette dernière semaine, un peu moins fréquentée, atteint les sommets faisant de cette édition 27 un très grand cru.

Au Conservatoire, il fallait découvrir l’univers faussement léger de Donkey Monkey, partager leur espièglerie et plonger dans architectures berlinoises avec Olivier Benoit et l’Orchestre National de Jazz. Un sens de la composition exemplaire, une énergie énorme portées par onze complices solistes d’exception. Qu’il est beau ce nouvel ONJ…

Vincent Courtois, musicien compagnon Jazzèbre de cette année 2015, proposait deux projets. Un solo avec pour partenaire à la console Gérard De Haro, maître es jazz des studios La Buissonne, un solo émouvant, lyrique, doux ou rugueux, une grâce….Puis vint sa création en trio autour des « Bandes originales » de films, et là encore, on a les yeux qui pétillent…

Je n’oublie pas Palomar et sa balade méditerranéenne croustillante ou le duo Schwab/Soro toute en finesse et en contraste.

Je pense au concert du quartet de Louis Sclavis (avec une mention spéciale pour le percussionniste Keyvan Chemirani). On retrouve la qualité mélodique du clarinettiste, sa capacité à raconter des histoires….Je pense au Grand Ensemble Koa impressionnante machine à groover sous la houlette d’Alfred Vilayleck.

Je réserve l’ovation finale pour Ambrose Akinmusire, là encore auteur d’un concert d’exception qui démontre l’Amérique a trouvé son nouveau grand trompettiste, ancré dans la tradition jazzistique autant que dans l’écriture contemporaine.

Bref, que de grands moments de partage !

Ah ! J’allais passer sous silence notre pique nique final dans l’humidité du dernier dimanche. Pas de concert sur scène mais une Fanfare du Festival au mieux de sa forme, pour finir avec le sourire aux lèvres…

A bientôt.

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