Un week-end à Céret …

Les 40 musiciens de la Fanfare du Festival ont posé leur camps de base à Céret. Leurs tenues bigarrées, leurs crescendo d’orchestre interpellent les chalands du marché.

Au musée d’Art Moderne, nous avons rendez-vous avec le silence, celui des sculptures de Jaume Plensa, et les suspensions complices des deux grands improvisateurs que sont Gerry Hemingway et Samuel Blaser. Fragilité de la rencontre et saisissement devant la musique en train de se créer.

Dans une Salle de l’Union, le rendez-vous suivant est souriant.
Généreux et simple, harmonie des voix, douceur et rythmes chaloupés, les quatre musiciens de « Nzimbu » font lever et danser la salle toute neuve et jamais autant remplie. On se quitte le sourire jusqu’aux oreilles …

Et le pique-nique du dimanche, à Saint-Férreol, fut lui aussi enchanteur … porté par la majesté du site, l’envie des musiciens de la Fanfare du Festival et la fraîcheur d’un quintet à suivre, la Guiguinche.
Un peu de poésie bienvenue….

 

© Olivier Hoffschir

© Olivier Hoffschir

 

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