Samedi, le Zèbre est toujours au Théâtre

Samedi, le Zèbre est toujours au Théâtre, espiègle dans l’ancienne loge du préfet, attendant la foule des grands soirs.
Au programme, après un solo rare et bien distordu du guitariste Gilles CORONADO dans le petit écrin de la salle Cocteau, voici une soirée coup de cœur.

Sur scène, trois poètes en liberté, le batteur Mark NAUSEEF tel un peintre des baguettes, le violoncelliste toujours inspiré Vincent COURTOIS et le chanteur et bassiste John GREAVES, finissent par subjuguer l’audience au début surprise devant cette conversation à bâton rompus.Un pur moment de poésie rugueuse, gouailleuse, drôle parfois.

Pour la suite de la soirée, nous avions rendez-vous avec l’exubérance sud africaine incarnée par la musique hyper joyeuse du Brotherhood of Breath de Chris Mc Gregor, Dudu Pukwana ou Mongezi Feza. Envie de danser. Un big band au Théâtre cela fait du bien. Était-ce finalement le dernier concert Jazzèbre dans ce lieu unique ? Je n’ose le croire…

 

 

 

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