Paroles de femmes…

Elles sont deux sur le tapis de danse. Sans sonorisation, sans artifice. Hélène Labarrière empoigne sa contrebasse, la malaxe et la caresse. Violaine Schwartz, espiègle assurément, investie totalement, mijote les phrases de ces chansons de femmes, ces phrases qui explosent à la figure.

Cet humour très noir, cette désespérance révoltée, ce libre langage, farouche, bravache…

Une chanteuse comédienne entre rires et larmes, une immense contrebassiste.

De la boxe de femmes, ça saigne aussi…

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