3 concerts le 13 octobre…

En guise « d’apéritif « la salle cocteau du théâtre municipal s’est imprégnée de la lecture de Guillaume Seguron qui nous a offert sa vision de la retirade, un appel à la mémoire d’une tragédie espagnole populaire et politique ou l’on a pu au travers d’une contrebasse solo  tantôt bavarde ou bien minimaliste voir « préparée »,entremêlée de bandes sons de  textes d’époque, ressentir les tensions les doutes et les souffrances de cette période souvent appréhendée par differents artistes.un moment fort et sensible plein de poésie.


Pour le premier concert de la soirée dans la salle principale du théâtre,DADADA trio nous a transporté dès les premières notes dans leur  univers, au travers des compositions du pianiste Roberto Negro…Emile parisien, véritablement habité, nous a proposé au travers de son saxophone soprano et de son univers, de véritables envolées lyriques ou s’entremêlaient des moments minimalistes ou la pureté du son et la qualité harmonique ont su nous capter sans relâche.La  batterie /pecussion de Michele Rabbia élément indispensable de ce trio, mêlée à l’électronique, à fait le lien  avec un piano passant d’influences parfois classiques ou bien complètement « libre » véloce ou épurées, sonores ou discrètes…  Bref ce trio nous a fait croire qu’ils étaient bien plus nombreux sur scène, un concert puissant et délicat, lyrique, plein de finesses et  sensibilité :Magnifique.


Le troisième et dernier concert de la soirée accueillait Sarah Murcia et ses cinq complices pour une revisite des sex pistols, groupe punk /rock emblématique des années 75/80….ces six là sont rentrés d’emblée dans le vif du sujet en nous embarquant dès la première mesure dans l’univers de ce groupe mythique avec une (re)lecture mélangeant toutes les influences, jazz et rock pour au travers leur énergie nous fixer un sourire qui ne nous a plus quitté durant leur concert et bien après d’ailleurs.
Emmené par le touché et le phrasé de  la contrebasse de Sarah Murcia qui à aussi partagé le chant avec un mark Tompkins chanteur /danseur virevoltant à la voix envoutante, ces six là nous ont captivés….que dire de la Batterie d’un Franck Vaillant collée à la moindre réaction musicale, au son et à la rythmique si particulière, du piano d’un Benoit Delbecq inspiré et puissant servant de vecteur aux différentes  envolées  de Gilles Coronado et de sa Gibson ou d’Olivier Py et de ses interventions saxophonistiques toujours à propos avec le son et l’énergie liée à l’époque….en nous laissant dans nos oreilles un goût de …vous savez… ce genre de soirée qui nous font se rappeler que les bons moments passent toujours trop vite…
Ce concert là nous a fait du bien à plus d’un titre….

 

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